Alors j'ai fais semblant de tout avoir pleuré et d'avoir de nouveau retrouvé le sourir. Depuis le temps, les larmes se sont accumulées, et malgrè tout c'est impossible pour moi, de les faire partir.
Alors je retenais mon souffle à chaque regard croisée, et avec la gorge nouée je continuais, droit devant. C'étais tellement simple de leur faire croire que j'étais heureuse.
Comme si c'était possible de retrouver le bonheur dans mes yeux aprés l'avoir vu partir.
Et ils sont stupides de tout avaler.
Mais quand on arrive à bout, on a plus le choix, sois on pleure en regretant le passé, sois on souris, de nouveau, encore une fois. Et à force de faire semblant, on souris pour de vrai. Alors on se sens bien. Pour une fois, on se sens bien. Fort. Courageux. Amoureux de cette liberté qu'on avais tant attendu. C'est alors qu'on se pose des questions. Qu'est-il devenu ? Pense il encore à moi de temps en temps ? Et là, même respirer devient un grand défit. On se sens seuls et on se dit qu'au final, on étais pas si forts que ça.
Mais est-ce que c'est lui qui nous manque vraiment ? Ou c'est la personne qu'on devenais en sa présence ? Mais le pire, est de savoir que tout ce que vous aimiez chez lui - ses mots, ses gestes, son regard et sa respiration quand il vous touche - il le fera à une autre. Sans aucune modification, sans aucune hésitation. Et alors, tout ce que vous croyiez être la seule à avoir, la seule chose qui donnait encore un sens à tout ça, disparaît tout d'un coup.
À tout jamais .
