Et je suis tellement conne d'avoir cru un jour qu'il l'avais oubliée. Pourtant il l'aime. Il l'a toujours aimée.

Et je suis tellement conne d'avoir cru un jour qu'il l'avais oubliée. Pourtant il l'aime. Il l'a toujours aimée.
On a pas vécu une grande histoire d'amour, mais pour moi c'étais suffisant pour ne plus réussir à tourner la page.
Alors j'ai fais semblant de tout avoir pleuré et d'avoir de nouveau retrouvé le sourir. Depuis le temps, les larmes se sont accumulées, et malgrè tout c'est impossible pour moi, de les faire partir.
Alors je retenais mon souffle à chaque regard croisée, et avec la gorge nouée je continuais, droit devant. C'étais tellement simple de leur faire croire que j'étais heureuse.
Comme si c'était possible de retrouver le bonheur dans mes yeux aprés l'avoir vu partir.
Mais c'était simple, car les gens ne voient que ce qu'on leur montre.
Et ils sont stupides de tout avaler.

Mais quand on arrive à bout, on a plus le choix, sois on pleure en regretant le passé, sois on souris, de nouveau, encore une fois. Et à force de faire semblant, on souris pour de vrai. Alors on se sens bien. Pour une fois, on se sens bien. Fort. Courageux. Amoureux de cette liberté qu'on avais tant attendu. C'est alors qu'on se pose des questions. Qu'est-il devenu ? Pense il encore à moi de temps en temps ? Et là, même respirer devient un grand défit. On se sens seuls et on se dit qu'au final, on étais pas si forts que ça.
Mais est-ce que c'est lui qui nous manque vraiment ? Ou c'est la personne qu'on devenais en sa présence ? Mais le pire, est de savoir que tout ce que vous aimiez chez lui - ses mots, ses gestes, son regard et sa respiration quand il vous touche - il le fera à une autre. Sans aucune modification, sans aucune hésitation. Et alors, tout ce que vous croyiez être la seule à avoir, la seule chose qui donnait encore un sens à tout ça, disparaît tout d'un coup.

À tout jamais .


# Posté le jeudi 28 mai 2009 13:26

Modifié le jeudi 28 mai 2009 15:38

Tu savais que je n'avais pas le temps. Alors t'aurais pas dû ! Tu sais que t'aurais pas dû !

Je crois bien, qu'on en a vécu des choses. Le monde, on l'a changé, à deux. Et je crois, que c'était à ce moment là que t'aurais peut- être dû retenir tes mots. Tu savais bien a quel point j'étais fragile. Alors c'est vrai que je t'en veut. On était bien tout les deux, on était seuls, mais on était deux. Et pour moi c'était simple la vie. On était là, comme toujours, on était là.

Et puis Merde ! Fallait pas .

Aujourd'hui, j'en pleure. Ainsi, que hier. Avant-hier. Et tous les jours.
Et ce paysage, je le connaissais si bien. Et cette expression sur ton visage, je la connaissai si bien. J'avais tes traits, dessinés sur le bout des doigts. Et tes mots encrés en moi.
Je t'ai tout donné, tout de moi, je t'ai tout donné. Et puis c'est là, que tu l'as avoué.
Tu m'aimais. Si maladroitement que j'en pleurais. Si naturellement, si parfaitement que j'en mourrais.

Bref, Tu m'aimais, c'est tout ce dont on a besoin de se rappeler à présent. C'est tout ce dont on a besoin de se rappeler, pour l'instant..
Un frisson a parcouru tout mon corps. Tu avais ce que beaucoup d'entre nous en rêvait. La puissance des mots. Oh Oui, tu l'avais.
Et pourtant, je suis partie. Je l'ai laissé gagner, cette maladie !
T'aurais pas dû me laisser t'aimer autant. T'aurais pas dû m'aimer à cet instant.
Mais tu sais, mon amour, malgrès tout, je suis là. Et je prend ta main quand sa ne vas pas. J'éttoufe tes cris, du haut-delà.

Je t'aime, plus que toi. Je t'aime bien plus que ça.


On était bien tout les deux, on était seuls, mais on était deux.



# Posté le lundi 18 mai 2009 12:04

Modifié le jeudi 28 mai 2009 13:28

- Tu fais quoi ?
Hey ! Mais quesque tu fais ?

- Je change de trotoir , sa ne se vois pas ?

- Mais pourquoi ?

- J'évite de croiser ton chemin . Et surtout tes yeux .

- Je ne comprend pas ...

- Je ne veut pas être contagiée par ta mechanceté.

- ...

- Souvent la profondeur de tes yeux et l'immensité de ton sourir m'ont éblouies . Et je te jure, qu'une fois qu'on est tombé dans le piège, on y reste. Pour longtemps ..
J'ai, moi aussi, perdue toute connaissance du bien et du mal. Tu m'as fait tienne. Tu l'as fait tienne .
Je ne veut pas attraper ce que tu a en toi. Le mal , qui te va si bien .
Tu fais de la peine au tour de toi , avec une telle rapidité et une telle grace qu'on en reste perdue devant nos mots. Et on pleure, on souris, et on pleure à nouveau . Au fond, bien au fond, les larmes coulent sans cesse .

- Je n'ai jamais voulu .. tu le sais

- Tu n'aurais pas du .. tu le sais

- Je t'ai fait du mal ?

- Autrefois ..

- Et pourtant, je ne l'ai jamais su . C'est ça qui t'allais si bien. Cette force, ce courage de tout cacher, qui font de toi la personne exceptionelle que je me suis interdis d'aimer . Alors je te regarde, avec ces yeux profonds, et ce sourir que tu haïs tant .
Dans l'espoir de ne pas tro donner, de pas trop y mettre - un bout de moi, un bout de toi - je t'ai fais de la peine . Et pourtant même si tes larmes ont le goût de liberté, et que ton regard triste y cache la plus belle lumière, je ne voudrais pas te voir pleurer .
Alors promets-moi de ne pas le faire, à nouveau, quand je partirais. Dans un instant, dans cette instant .
Je dois te laisser aller jusqu'au bout . Vasy, va-t-en . Change ta route, évite de croiser mon chemin, mes yeux, mon coeur .
Je croyais avoir la vie plus facile en t'éloignant de moi. Mais tu reviens, meme quand tu ne le veut pas .
J'ai juste une question, avant de tout quitter, qui flotte dans mes pensées depuis le premier jour ..
M'as tu aimer ?

- Encore aujourd'hui, quand j'ai le regard plongé dans le vide, et les mains prés du coeur, je sens l'odeur de ta peau sur le bout de mes doigts. Alors je souris. Comme le premier jour où tes levres ont fait tourner tout mon être, un coup de magie, un coup de folie . Et puis c'étais fini . Alors je souris, encore aujourd'hui. Cette liberté qui envahie mon corps quand tu n'es pas là. Cette sensation de pouvoir respirer comme il faut, encore une fois.
Je t'ai arraché de mon histoire .
Alors, bien sûr . Quand je te vois, je t'aime encore . Et quand tes pensées sont près de moi, je t'aime encore.
Mais cet amour est vague, il est passager. Des sentiments fantômes, qui me hantent de temps à autre. Qui me hantent, par ta faute .
Je t'aurais offert un monde .
Alors oui, je t'ai aimé. D'un amour fou et impossible .
J'ai gardé le goût de ton âme rien que pour moi.
Je t'ai aimé. Autrefois .

# Posté le samedi 16 mai 2009 14:50

Modifié le vendredi 29 mai 2009 06:32

Je te vois, en moi. Cette silhouette, si gracieuse, et si dangereuse à la fois.
Tu es belle, Dieu que tu es belle. Notre moment ne semblait pas avoir de fin. Il s'éternisait, sur la longueur de notre rêve. Celui qu'on a construit à deux.

Tu étais posée sur moi, comme une enfant qui a encore tout à donner, à offrir au monde.
Et le bonheur dans ton sourire, me touchait profondémment. Ce sourir si innocent .
On avait tout pour être heureux. La liberté nous appartenait, et pourtant, quand je parcours mon rêve à la recherche de cette amour perdu, tu n'y es pas non plus.

La ciel t'appartient désormais. C'est alors, qu'au bord de notre univers, je regarde là-haut, et les étoiles de tes yeux brillent à nouveau.
Et la liberté, tu l'a emportée avec toi. Et dans chaque souflle, je te sens là, près de moi. Alors je me mets face au vent, pour avoir toujours un dernier souvenir de toi. De moi.

De tout ce que tu étais

# Posté le jeudi 14 mai 2009 14:13

Modifié le jeudi 28 mai 2009 13:28